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  • La vérité est sur des tréteaux dans un cercueil encore ouvert. La vérité a le visage d'un mort. C'est un visage retourné comme un gant. Un visage sans dedans ni dehors. Un mort c'est comme une personne. Un mort c'est comme tout le monde. Tout va vers ce visage, comme vers sa perfection. La peur, l'attente, la colère, l'espérance de l'amour et les soucis d'argent, tout va vers ce visage comme vers un dernier mot. Le mort se tait pour dire en une seule fois. Le mort dit vrai en ne disant plus et si, sur lui, l'on jette tant de silence, c'est pour ne rien entendre.

    Christian Bobin  " La part manquante"

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    Il faut lui rendre  hommage, à l'ami de l'Homme, ce bien que chaque mâle recherche, situé dans la zone rose. Il faut l’honorer, lui qu'on aime, et qui nous aime, souvent caché, souvent dissimulé entre les béquilles  charnues, qui attendent, pour s'ouvrir telle la caverne d'Ali Baba, pour dévoiler un magnifique trésor, un joyau, un bijou sacré.

    Goût iodé, couleur rosée, humide et chaud, doux au toucher, facétieux tel un petit animal farceur. Tu es la huitième merveille, mais la première en qualité, indissociable de la femme, tu me plais et je te recherche sans arrêt. Ô con, tu es une merveille et je t'aime du fond du coeur. Comme j'aimerais partager un moment doux, à te rechercher. Bouton des merveilles, verrue d'Aphrodite, antre des délices, laisse-moi entrer, déposer un baiser entre tes lèvres.

    Parure magnifique saint des saints, Graal suprême. Combien d'hommes pour te plaire ont-ils péri, le sourire aux lèvres? Combien de conflits as-tu déclenché, de combien de hauts-faits es-tu à l'origine? Moi je combattrai pour toi et mourrai de plaisir en te regardant, goûtant ta saveur et le plaisir de t'avoir conquis. Con tu es digne d'éloges. Je veux franchir ton rubicond, m'emparer de ton rubis, con, et entends moi, je rugis quand, étant arrivé à te localiser mon doigt te caresse, enclenchant ton magnifique mécanisme.

    Le bouton d'or, le poussoir de la joie, le provocateur de petite mort ... Karine sent que je l'atteins. L’écartement vient d'être effectué. Et devant mes yeux se découvre mon ami. Il est là, trempé. Des larmes de joie? Goûte-moi me supplie-t-il. Qui suis-je pour lui refuser cet honneur? Et la magie se fait. Karine est contente et crie de joie. Quant à moi, je mets de l'ardeur, et elle le sait. Le hochet de Vénus veut participer, mais l doit se tenir tranquille. Arès tout, ce n'est pas lui la star du moment. La caresse est fébrile, mais ma main assurée ne tremble pas. L'effleurement est doux, et Karine soupire, silencieusement, moi je souris sentencieusement. Le con est content, ta,t par mon ardeur que par la joie qu'il retransmet à la belle.

    Ah oui! Oh oui! C'est bon! De trouver ce merveilleux dispositif et de l'activer. La caresse est précise et la chaleur de la nuit étreint le con qui caresse le con. Il est peu bavard, pourtant la langue s'active, repousse les limites du tolérable, mais de bien jolies limites. Mon doigt humecté art à l'aventure et s'engouffre dans la brèche.

    Les yeux de la belle s'enflamment et un cri de surprise se terminant en un soupir langoureux s'évade du fin espace entre ses dents. Le doigt s'aventure, vite suivi d'un deuxième. Chaud, humide, trempé. Il pleut? Il pleut du plaisir, de la joie et de la bonne humeur. Les larmes de joie perlent dans es yeux de la jeune fille, de la sueur goutte sur le front de l'aventurier du con.

    On raconte que le Vulcain est le dieu forgeron. S'il existait un dieu qui  eu forgé le con, nul doute que celui-ci aurait pour nom Vulcain. Puisse-t-il nous donner la force de faire face à cet être fantasmé.

    Certains n'arrivent pas à tâter de la vulve. Et ces gens sont à plaindre. C'est à tâtons qu'ils essayent de nouer un contact doux avec le trésor de ces dames. Mais celui-ci se dérobe constamment à leur toucher. Ou bien ont-ils déçu Vulcain. Laissant de côté cet important aspect de la sainte quête vaginale, ils passent à côté d'un trésor inestimable,se contentant d'aborder avec délices sur les deux monts aux merveilles, situés au nord de l'accueillant pays du nom de Femme.

    La joie de partager, le plaisir d'offrir, de se faire violence, refuser de laisser participer la masculinité de celui qui gravit aux côtés du con e mont Olympe du plaisir. Celui-ci est le compagnon de la femme, son ami le plus intime. Moitié de l'homme, tu contemple ce saphir, quand tu exprimes ton saphisme. Et nous autres hommes, pouvons être jaloux, de voir le brio avec lequel tu maîtrise le joujou.

    Sache le, con, je te le dis sans condescendance, et je te le jure sur a descendance : tu es celui qui dirige le monde. On dit que derrière chaque grand homme se cache une grande dame. Moi je dis que sous chaque grande dame se cache un petit con, et tu mérites, femme, qu'on lui rende hommage. Tu n'a pas à rougir, sois en fière, c'est un bien précieux, et notre devoir, à nous autres hommes et femmes s’épanouissant dans les langueurs saphiques, est de lui permettre de s'exprimer.

    Beaucoup liront ce texte en étant offusqués, on me traitera de petit con, et j'aimerais être un petit con, qui, quoiqu'on dise n'a pour but que le plaisir qu'il peut prodiguer à celle qui partage sa vie. On dira, cet auteur est un cochon! Qu'on le dise! Moi je répondrai que je suis un éternel amoureux, oui amoureux de toutes les femmes du monde unies par ce petit bouton, un amoureux embrassant avec fougue leurs lèvres inférieurs.

    Un texte fiévreux, passionné que j'offre aux cons, aux femmes,et à leurs joyaux cachés. Je dédie ce texte à celles qui me l'ont dévoilé, mais aussi à celle qui l'ont dérobé à mes yeux de garnement.

    "La seconde injection" Mike R.Caress & Nasim Hamou

     

     

     

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