• Toute la vie est irraisonnable. Il est irraisonnable que l’homme ait un cæcum inutile, que le  cheval ait un vestige du cinquième doigt ; tous les restes ataviques des êtres vivants sont mauvais, et en particulier, la lutte pour la vie : c’est une dépense inutile d’énergie.
    L’homme apporte la raison dans le monde de la nature en détruisant la lutte irraisonnable et la dépense d’énergie, mais cette activité est extérieure, lointaine, seulement reflétée. L’homme ne voit cette irraison que par l’intelligence.
    Mais l’irraison de sa vie, non seulement il la voit par sa raison, mais il la sent par le cœur, comme contraire à l’amour, et il la sent par tout son être. Et, en ce mélange de l’irraison de sa vie et de la raison consiste sa vie.
    Il est très important de constater ici que l’irraison de la nature se reconnaît par la raison, et celle de la vie humaine par le cœur (l’amour) et la raison.
    La vie de l’homme consiste à transformer en raisonnable ce qui est dans sa vie irraisonnable. Pour cela deux choses sont nécessaires :
    1° Voir dans toute son importance l’irraison de la vie et n’en pas détacher son attention ; 2° reconnaître dans toute sa pureté la raison de la vie possible.
    En reconnaissant toute l’irraison de la vie, et la misère qui en découle toujours, l’homme, involontairement, se détourne d’elle, et, d’autre part, ayant clairement reconnu la raison de la  vie possible, l’homme y aspire malgré lui. C’est pourquoi le problème de tous les maîtres de l’humanité devrait être de ne pas cacher le mal de l’irraison et de mettre en évidence tout le bien de la vie raisonnable. Mais toujours se placent au siège de Moïse ceux qui ne marchent pas à la lumière parce que leurs œuvres sont mauvaises.
    C’est pourquoi les hommes qui se donnent comme des maîtres, non seulement ne tâchent pas d’expliquer l’irraison de la vie et la raison de l’idéal, mais, au contraire, ils cachent l’irraison de la vie et détruisent la confiance en la raison de l’idéal.
    C’est ce qui se fait dans notre vie, toute l’activité des hommes consiste à cacher l’irraison de la vie. À cette fin existent et agissent :
    1° La police ; 2° l’armée ; 3° les lois criminelles ; 4° les établissements philanthropiques : asiles d’enfants et de vieillards ; 5° les asiles d’enfants abandonnés ; 6° les maisons de tolérance ; 7° les asiles d’aliénés ; 8° les hôpitaux, surtout ceux de syphilis et de tuberculose ; 9° les sociétés d’assurance ; 10° les pompiers ; 11° les établissements même très obligatoires et construits avec l’argent recueilli par force ; 12° les maisons de correction des mineurs, les établissements agronomiques, les expositions, etc.
    Si seulement 0,001 de l’énergie qui se dépense  à construire tout ce qui a pour but de cacher le mal, et en fait l’augmente (il est très intéressant de suivre comment, d’une façon fatale, chacun de ces établissements, outre qu’il cache le mal, en produit un nouveau et augmente comme une boule de neige celui qu’il est censé détruire, voyez, par exemple, les hospices d’enfants abandonnés, de fous, les orphelinats, les prisons, l’armée), était employé à montrer tout ce que ces établissements veulent nous cacher, ce mal, qui est maintenant si évident et nous tourmente, se détruirait promptement.

    Léon Tolstoï

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  • Qu'est-ce que l'Amnésie?
    Affaiblissement ou perte de la mémoire. Temporaire ou définitive, l'incapacité à se souvenir – amnésie - trouve souvent son origine dans un choc émotionnel, voir un traumatisme. Elle peut concerner tout un pan de la vie ou bien un seul souvenir.

    Il y a huit ans, le 17 décembre 2008, Nicolas Sarkozy avait prononcé son discours sur "Egalité des chances et diversité". C'est très instructif de le réécouter ...

     Plus inquiétant serait de penser que ce discourt avait convaincu  la population toute entière... à se résigner, à accepter sans se révolter...

    Mais le plus "savoureux" est dans la vidéo ci-dessous...

    Nicolas Sarkozy: le métissage de gré ou de force

    Difficile de ne pas faire le lien entre "les méthodes plus contraignantes" et l'arrivée massive de l'immigration du continent africain en Europe en général et en France en particulier.
    Cette vague gigantesque de migrants  est composé essentiellement d'hommes seuls et jeunes. Le gouvernement les accueille les bras ouverts comme s'il s'agissait des héros. Les malheureux fuient la guerre... Sauver sa peau en laissant dans un pays en guerre les femmes, les vieillards et les enfants est devenu un acte héroïque... Il n'y a pas si longtemps ce genre d'individus étaient appelés les traîtres.
    Si les viols des femmes européennes par les ordres sauvages des migrant n'est pas le métissage force, qu'est-ce?  Quel choix s'offre à ces femmes? Avorter au risque de ne plus avoir d'enfants ou de donner la naissance à un métis.
     
    Voici ce que dit D.H.L dans son roman "Le serpent à plumes" :

    "Bon! Maintenant, si vous mêlez des sangs de même race, cela peut aller très bien. Les Européens sont tous de souche aryenne, la race est la même. Mais quand vous mêler du sang européen et américano-indien, vous mêlez des sangs de races différentes et vous produisez des métis. Or, le métis est une calamité. Pourquoi...? Il n'est ni chair ni poisson, il est divisé en lui-même. Son sang d'une race le pousse à faire telle chose, son sang d'une autre race le pousse à autre chose. C'est un malheureux et un malheur pour lui même. Le cas est désespéré."
    Remplacez le "américano-indien" par "africano-arabe" ... le résultat est le même...

    Le métissage, qui à terme fera disparaître toute identité, est-il un crime contre l'humanité?

     

     

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