• Le corps en philosophie

    Les philosophes pensent le corps comme tout objet matériel se présentant à notre perception. Ses propriétés fondamentales en sont l’étendue , l’impénétrabilité et la masse. Les phénoménologues distinguent le corps humain, appelé corps-propre, car il est relié à une subjectivité, du corps entendu comme “Körper”, corps physique inanimé. La question classique est celle du rapport du corps et de l’âme. Certains comme Spinoza pensent ce rapport sous le mode de l’unité (monisme), d’autre sur le mode de la dualité (parallélisme)

    Définitions de philosophes :

    Lucrèce: “Notre corps est l’enveloppe de l’âme, qui, de son côté, en est la gardienne et la protectrice”

    Platon: “L’âme ne raisonne jamais mieux que quand elle s’isole le plus complètement en elle-même, en envoyant promener le corps

    Descartes: “Ce mot de corps est fort équivoque. Quand nous parlons d’un corps en général, nous entendons une partie déterminé de la matière, et ensemble de la quantité dont l’univers est composé. Mais quand nous parlons du corps d’un homme ou d’une femme, nous entendons toute la matière qui est unie avec l’âme de cet homme”

    Spinoza : “J’entends par corps un mode qui exprime l’essence de Dieu, en tant qu’on la considère comme chose entendue, d’une manière certaine et déterminée”

    Leibniz : “Chaque corps organique d’un vivant est d’une espèce de machine divine, ou d’un automate naturel, qui surpasse infiniment tous les automates artificiels”

     

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