• Citation du jour

     

     

     

  • C'est l'une des coquetteries les plus connues du bonheur : les obstacles qui nous séparent de lui, en justifiant son absence, nous donnent plus aisément l'assurance qu'il existe.

    Jean-René Huguelin

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • On estime que 2% au moins de la population mondiale souffre d'une grave prosopagnosie congénitale. (...) Hélas aucune reconnaissance officielle ni compréhension publique n'est encore offerte à celles et ceux d'entre nous qui ont du mal à reconnaître leur maris, leur épouse, leurs enfants, leurs professeurs et leurs collègues!

    "Portrait du cerveau en artiste" Pierre Lemarquis

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Toute ta sérénité, tout ton altruisme, toute ta vertu et tout ton sacrifice s’écroulent en présence de deux êtres – homme et femme – dont tu sais qu'ils ont baisé ou qu’ils baiseront. Ce mystère impudent qui est le leur est intolérable. Et si l’un des deux est tout ce que tu rêves ? Que deviens-tu alors ?.

    Le Métier de vivre de Cesare Pavese  

    Partager via Gmail

    1 commentaire
  • Qu’est-ce donc que dormir ? C’est une manière de penser ; dormir, c’est penser peu, c’est penser le moins possible. Penser, c’est peser ; dormir, c’est ne plus peser les témoignages. C’est prendre comme vrai, sans examen, tout murmure des sens, et tout le murmure du monde. Dormir, c’est accepter ; c’est vouloir bien que les choses soient absurdes, vouloir bien qu’elles naissent et meurent à tout moment ; c’est ne pas trouver étrange que les distances soient supprimées, que le lourd ne pèse plus, que le léger soit lourd, que le monde entier change soudain, comme, dans un décor de théâtre, soudain les forêts, les châteaux forts, les clochers, la montagne, tout s’incline comme au souffle du vent, avant de s’engloutir sous la scène.

    Les marchands de sommeil ” (Discours de distribution des prix au lycée Condorcet en 1904 - Alain

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Parfois je pense à Paris non comme une ville mais comme un havre. Protégé, fermé, abrité, intime. Le bruit de la pluie de l'autre côté de la fenêtre, l'esprit et le corps enclins à l'intimité, aux amitiés, aux amours. Encore une journée intime et abritée d'amitié et d'amour, une alcôve. Paris intime comme une chambre. Tout conçu pour l'intimité.

    Journal, tome 3 : 1939-1944 de Anaïs Nin - 

    Partager via Gmail

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique