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    L'humour bleu ciel et rose bonbon, ça n'existe pas.
    L'humour c'est noir.
    L'humour, c'est une parade, un baroud d'honneur devant la cruauté, la désolation, la difficulté de l'existence.
    L'existence , ce n'est pas un grand lac de lait tiède dans lequel une humanité rose barbotte en échangeant des gentillesses, des confiseries et en chantant des cantiques. C'est plein de sang, de boue noire, de bruit et de fureur.
    Je me méfie des gentillesses sucrées, ça fout le diabète.

    Jean-Louis Fournier

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  •  La musique seule a une place dans le monde actuel, précisément parce qu’elle ne prétend pas dire des choses déterminées.  »

    Mikhaïl Bakounine

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  • "Faire souffrir pour ne pas souffrir" : grande excuse des êtres secs, superficiels et tristes. Les êtres capables de vraies souffrances n'en provoquent pas chez les autres - ou alors ce sont des âmes d'élite, qui savent profiter du sang qu'elle répandent, et tourner à l'avantage de leurs victimes les blessures qu'elle leur ont faites.

    Jean-René Huguenin

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  • On est bien forcé en décembre de penser à Dickens, puisqu’il n’est pas un nom d’écrivain français qui soit associé à la beauté et au mystère de Noël. Notre intelligence a tout découvert, sauf la légende, qui nous est aussi étrangère que le vol plané à une carpe. Or, la légende, qu’est-ce, sinon une ligne qui, partie d’une vérité, revient à cette vérité après avoir fait le tour du ciel ? De ces circuits aériens nous n’avons que faire ; nous préférons les traditions. Elles cheminent sur des routes pavées de bonnes intentions.

    Si je devais - Germaine Beaumont

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  • Notre tradition à nous comporte deux séries : une pour les pauvres, une pour les riches. Les gens pauvres vont à la messe, parce que croire en Dieu est le dernier luxe qui échappe encore à une taxe. Les gens riches vont au restaurant pour consommer des choses noires, car on mange beaucoup de noir à Noël. L’accès du boudin aux tables coûteuses n’a pas d’autre explication, ce soir-là. Il est noir, noir comme Balthazar, comme le caviar, comme les truffes et comme l’esprit des convives quand l’aube point.

    Si je devais - Germaine Beaumont

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