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  • "Boyaux avides prolétaires contre boyaux contractés bourgeois".
    L’École des cadavres

    "Un pays ça finit en "droits", en droits suprêmes, en droits à rien, en droits à tout, en droits de jaloux, en droits de famine, en droits de vent".
    Les beaux draps

    "J'ai toujours su et compris que les cons sont la majorité, que c'est donc bien forcé qu'ils gagnent...!" 
    Bagatelles pour un massacre
     
    "Élection égal Baratin, égal achat des ahuris, égal flagornerie des foules..., égal noyade en vinasses, égal Grande Presse et Ratata... égal Parlement de Laquais, commissionnaires de cantons, laquais d'enchères... laquais de tout ce qu'on voudra..." 
    Les beaux draps
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  • Un aveu pas possible, une pilule qu'est pas avalable : que l'Homme est la pire des engeances !... qu'il fabrique lui-même sa torture dans n'importe quelles conditions, comme la vérole son tabès... C'est ça la vraie mécanique, la profondeur du système !... Il faudrait buter les flatteurs, c'est ça le grand opium du peuple. [...] On cesse d'être si profond fumier que sur le coup d'une catastrophe. Quand tout se tasse à peu près, le naturel reprend le galop. Pour ça même, une Révolution faut la juger vingt ans plus tard. « Je suis ! tu es ! nous sommes des ravageurs, des fourbes, des salopes ! » Jamais on dira ces choses-là. Jamais ! Jamais ! Pourtant la vraie Révolution ça serait bien celle des Aveux, la grande purification !

    Mea culpa Céline

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  • Un raffiné valable, raffiné de droit, de coutume, officiel, d'habitude doit écrire au moins comme M. Gide, M. Vanderem, M. Benda, M. Duhamel, Mme Colette, Mme Fémina, Mme Valéry, les « Théâtres Français »... pâmer sur la nuance... Mallarmé, Bergson, Alain... troufignoliser l'adjectif... goncourtiser... merde ! enculagailler la moumouche, frénétiser l'Insignifiance, babiller ténu dans la pompe, plastroniser, cocoriquer dans les micros... Révéler mes « disques favoris »... mes projets de conférences... Je pourrais bien devenir aussi moi, un styliste véritable, un académique « pertinent ». C'est une affaire de travail, une application de mois... peut-être d'années... On arrive à tout... comme dit le proverbe espagnol : « Beaucoup de vaseline, encore plus de patience, Éléphant encugule fourmi ». Mais je suis quand même trop vieux, trop avancé, trop salope sur la route maudite du raffinement spontané... après une dure carrière « de dur dans les durs » pour rebrousser maintenant chemin ! et puis venir me présenter à l'agrégation des dentelles !...

    Céline

     

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