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  • La France est une nation femelle, toujours bonne à tourner morue. Écoutez les femmes à Victor, comment qu'elles jaspinent à vide sur toutes les courbes de trottoir, dans tous les coins de chiots, à jacter de menues conneries, à s'en faire crever... Enragées de mes mesquines sottises... C'est des "vraies Frances"... La France aussi, comme les femmes à Victor, descend plus bas chaque année dans l'ordre des maquereaux et dans l'ordre des ragots comme toutes les putains. Dans le milieu ; examinez les vieilles mêmes : elles finissent toutes par les nègres, bien contentes, bien ivrognes, bien régalées, bien enculées, bien battues... La France en est à ce moment au poil ! Au moment du nègre. Le Juif dans le cul c'est son bonheur, il la fera crever, c'est son rôle... Le destin est assez simple. Il suffit d'avoir l'expérience.

    "Bagatelles pour un Massacre"  Louis-Ferdinand Céline

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    Grande traversée : Louis-Ferdinand Céline, au fond de la nuit

     

    Une série documentaire produite par Christine Lecerf et réalisée par Franck Lilin

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    Oui, on sait, les gaucho-sionistes de France Culture, la radio de propagande culturelle d’État, va imposer son biais cognitif (ou décognitif) sur Céline, mais il est intéressant de voir comment la gauche soumise se réapproprie le grand, le très grand écrivain français. C’est pas tous les jours qu’on peut parler tranquillement de Bagatelles avec un juge du CRIF sur le dos !

    Ne loupez pas l’intro techouvesque de Fabrice Luchini, pourtant célinien en diable...

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  • [...] ... Tout ça c'est des bonnes histoires mais personne veut là me remplacer, au fond du trou ! ... s'ils me laissent crever les admireurs ! ... chansons, pas chansons ! ... Tous d'accord ! ... Cul en pus, aveugle et sourd ! ... haineux, enthousiastes, ennemis, kif ! la Corrida c'est tout ce qu'ils veulent ! ... le traître pourvoyeur de poteaux, le Judas en chef : moi ! ... J'ai vu tous leurs crocs dehors ! ennemis, gueules d'hallali ! mufles à curée ! les vicieuses le crac en sang de jouir ! J'ai vu tout ça ! La preuve encore : la Cour des Mises ! jeudi dernier ! Je veux qu'on grave leurs noms ceux-là, en or ! en plein granit de Sainte-Chapelle ! pour l'enseignement des benêts cons trop généreux trop chauds trop francs, pour la preuve ce qui leur arrivera n'importe quelle époque quand ils voleront au canon, au clairon, au sacrifice ! ... Une autre pierre encore là, gravée, je veux, pour ceux qu'auront vendu des Odes des deux côtés, qu'auront eu sur leurs genoux toute la Cour Ultime ... Ca c'est de l'enseignement historique ! Ca c'est du tourisme pas perdu ! ... comment elle traite les engagés des deux guerres qu'ont cent fois sauté au feu pour que la putaine de Patrie resplendisse autre chose que de braderies, foires à cocus, bals des petits lits ! Ah, soixante-quinze pour cent héros si elle va vous casser le bon coeur, la Cour Ultime ! votre Amnistie torche-chose ! Sitôt que le clairon appelle les mutilés des deux guerres, les soixante-quinze pour cent de 14 ! si c'est la rigolade des marles ! la grande jouissance des Constructeurs ! Ils en disent rien dans le Digest ! mais moi qui durerai plus que tout je les ferai inscrire en or dans le marbre ! Admirateurs, gogos, haineux ! personne veut me remplacer au gniouf ! Ils me laissent bien crever ! Tous d'accord ! Cul en pus, plus de dents, aveugle, sourd ! la Corrida c'est tout ce qu'ils veulent ! Le traître pourvoyeur de poteaux, le Judas en chef empalé et puis lacéré très menu ! Ils avoueront pas, trop lâches ! Je veux leurs noms leurs promotions leurs grades de sadiques, leurs sécurités, leurs tantièmes, tout en lettres d'or, en plein granit, en Sainte-Chapelle ! Comment ils traitent les héros, quelle haine ils y mettent ! quelle vengeance ! Eux tout couverts de rentes et d'or ! Le faible les excite ! Ils veulent qu'il hurle ! J'hurle ! Je râle ! faible ! J'hurlerai dans la Sainte-Chapelle ! Martin Ciboire hurle pas lui ! il touche tous ses jetons Gram et Brôme sans hurler ! Il livre des moteurs sans hurler, il éprouve aucune petite honte ! que des orgueils ! La Cour Ultime non plus chique pas, elle fait rouer les héros de 14 sans sourciller ! Ceux qu'ont ramassé des milliards dans l'Occupation hurlent pas ! Ils attendent l'autre guerre la prochaine ! Ils ont eu des pelisses en chinchilla ! déjà ! Ils se regardent le fond du rectum, ils se réunissent en clubs exprès pour se comparer les bourrelets ! "Vous saignez-t-y ? Vous saignez pas ?" Tout est prêt pour la prochaine guerre ! Leurs relations, leurs mandats, leurs députés salariés, leurs arrêts en blanc d'Haute Cour ! Leurs hélicoptères ! Leurs Odes ! Ils siègent, ils gagnent, ils condamnent. Ils m'ont tout pris moi ! ma chemise ! ma peau ! mes années ! ... ma virilité ! je bande plus ! ... tout est parti à la pellagre !

    - "Tu paieras pour tous !" qu'ils ont dit ! ... [...]

    Louis-Ferdinand Céline

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